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 Pour les nobles

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Ryoushunokami
Dieu de la protection, de la famille, des villes et des souverains; Correctrice en français


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Date d'inscription : 13/12/2013
Localisation : Le trône des dieux

Incarnation actuelle de l'âme
Race/Allégeance/Titre(s) de noblesse: Divinité
Signes particuliers: a une fille
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50000/10000  (50000/10000)

MessageSujet: Pour les nobles    Jeu 20 Mar - 19:37

Les règles
Devant le roi: http://neffarath.forumsrpg.com/t7-informations-pour-les-plaignants#19
Quelques détails, cependant:
Prenez garde à votre langage corporel:
- évitez de le regarder trop longtemps dans les yeux, être fixé ayant tendance à mettre les instincts animaux en éveil... Après, si vous cherchez vraiment à capter l'attention du roi, quelles qu'en soient les conséquences, c'est un bon moyen
- si vous croisez les bras/les jambes/les mains, cela démontre que vous vous fermez à votre interlocuteur: cela peut-être pour de multiples raisons (stress, colère, joie inattendue qu'il faudrait cacher), mais ne pas montrer des signes d'écoute lorsque le roi vous parle est... peu conseillé
- de manière générale: restez ouverts, polis, bref, civilisés


Entre eux:
Généralement, les maisons se fréquentent toutes par « catégorie » (hautes, communes ou basses) même si rien n’interdit à un(e) membre d’une haute maison de rendre visite à un(e) membre d’une maison de moindre prestige et inversement. Cependant, pour des raisons de « décence » et de « courtoisie », les nobles se sont imposé des règles précises concernant la fréquentation des jeunes gens...
On ne sait jamais, des fois que la nature ose reprendre ses droits !

Ces règles sont strictement appliquées dans les hautes maisons et dans les maisons communes ayant des ambitions de grandeurs mais les nobles les moins riches ou puissants ferment parfois les yeux sur l’une ou l’autre des amitiés – ou amourettes ? – de leurs enfants... Voire les encouragent si celles-ci peuvent les mener sur le chemin du pouvoir.

Durant sa première année, l’enfant sort peu de chez lui par crainte qu’il ne tombe malade. Il reste généralement dans sa chambre – qui n’est pas celle de ses parents car seule une nourrice s’occupe de lui dans les hautes et communes maisons. Cette pièce est régulièrement nettoyée, aérée et parfumée par des fleurs fraiches.

• 0 – 10 ans : chaque enfant est libre de fréquenter qui il veut, quelle que soit la réputation de sa famille, même si les classes ne se mélangent pas souvent. Quel que soit le niveau de vie de leur famille ce sont souvent leurs frères et sœurs ou, s’ils n’en ont pas, leurs parents proches qui s’occupent d’eux, afin de veiller à ce qu’ils ne soient pas influencés vers une autre opinion que celle de leur famille.

- De 1 ans à 7 ans : les insouciants petits, jugés inoffensifs, sont gardés tous ensembles au sein de la famille et peuvent sans encombre se mêler aux petits des autres maisons lors des réunions. Lors de ces conseils, ils sont généralement sous la responsabilité d’une bonne, quelle que soit la maison qu’elle sert.

- De 8 ans à 11 ans : L’enfant grandit, commence à ouvrir les yeux et à poser des questions... A découvrir aussi, que le monde ne se résume pas à s’amuser et que les adultes font des choses très intéressantes... Toutes ces découvertes peuvent parfois leur tourner la tête et leur délier la langue, aussi seront-ils toujours accompagnés d’un serviteur de leur famille qui veillera à éviter toute malheureuse discussion. Notez que les jeunes gens commencent à partir de cet âge à prendre soin d’eux-mêmes (ce qui comprend, pour certains seulement, la pratique d’activités sportives).

• 10 – 13 ans : les filles et les garçons sont séparés – lorsqu’ils ne sont pas de la même famille – et c’est à partir de cette période que les promesses de mariage peuvent être énoncées. Leur conduite commence à être surveillée, et les règles de politesse plus poussées inculquées, si bien que les jeunes gens s’amusent souvent à tourner le langage d’une manière élégante en mimant les réunions sérieuses de leurs parents auxquels ils n’assistent pas encore.
• 13 ans – 17 ans : cette période où seule la famille peut fréquenter la jeunesse leur permet de renforcer la cohésion familiale et d’éviter les fuites d’informations de la part des plus jeunes. En effet, durant ces quatre années, les descendants seront formés à la politique, à la gestion et aux intrigues de la cour par leurs aînés qui s’en servent souvent pour les influencer avant qu’ils ne soient en mesure de déjouer leur magnétisme.

- De 15 ans à 17 ans : Une fois le jeune être correctement formé aux règles de la discrétion, on peut enfin le rendre utile à la famille, digne de la succession. A partir de quinze ans, aux règles de bienséances et d’espionnage en tout genre s’ajouteront les premiers cours de politique. Les visites aux autres familles s’espaceront de plus en plus, les familles préférant former totalement leur jeune oiseau avant de le lâcher aux griffes d’adversaires potentiellement mieux préparé qu’eux. Néanmoins, dans un souci d’entretien des liens « amicaux », quelques visites peuvent s’effectuer à intervalle régulier. Si une famille a plusieurs enfants dans cette tranche d’âge, elle peut parfois les initier en groupe – à travers ce que l’on pourrait appeler des « exercices pratiques » où chacun à un pseudo-secret à garder et ceux des autres à deviner par exemple.
Durant cette période, qui est aussi celle de la passion, les adolescents seront très surveillés par leurs proches – particulièrement par leurs aînés s’ils en ont – et les prépare à la cérémonie d’entrée dans l’âge adulte qui a lieu quatre fois par an – à la date des changements de saison – où tous les nouveaux majeurs se mêlent à la foule du beau monde...

• 17 – 21 ans : ils redécouvrent leurs ami(e)s – les deux sexes sont toujours séparés – transformé(e)s par leur apprentissage, essayant souvent de renouer leurs liens, de telle sorte que leurs familles surveillent souvent leur conduite afin d’éviter les impairs. Toutes ces rencontres se font toujours à huis-clos, ce qui leur permet d’affiner leurs connaissances et leurs masques.
• 21 ans : ceux-ci seront mis à l’épreuve devant toute la cour l’année de leurs 21 ans, à l’équinoxe d’automne à l’occasion de festivités qui se déroulent traditionnellement dans le palais de la Capitale. Durant les trois jours de fête, tous les nobles se réunissent dans les différentes salles de bal, et leurs identités restent cachées par des masques qu’ils n’ôtent que le dernier soir, juste avant le dîner. Si les plus anciens ont l’habitude de ces mondanéités, les plus jeunes font parfois de surprenantes rencontres et leurs réactions sont toujours examinées avec le plus grand soin...
• 23 ans : l’âge où leurs fiançailles peuvent être célébrées marque souvent un tournant dans leur vie, puisque leur devoir envers leur famille prend un relief nouveau... Même si tout a été fait pour éviter les liaisons extérieures. Durant deux ans, les amants apprendront à se connaître – ou pas – tout en restant dans leur famille avant leur mariage à partir de 25 ans.


Anoblissement:

Service rendu:

Si ce chemin peut vous sembler le plus long et le plus ardu, il vous assurera néanmoins une voie royale dans la gente noble. Du moins parmi toutes les familles qui ne vous détesteront pas. Voler la vedette à l'une ou à l'autre en période de gloire... ça peut être le moyen de se faire des amis, mais pas que. Tout est question de timing et de choix. Et pour cela il n'y a qu'un seul secret: l'observation.
Le protocole est multiple, mais l'idée est toujours la même: sauver une population suffisamment grande dans un royaume préexistant - de préférence en sacrifiant quelque chose, ça fait plus beau dans les épopées - payer grassement les bardes et laisser faire la foule. Ne réclamez pas officiellement votre dû, mais il est vrai qu'un petit coup de pouce peut aider les réticents.
Après, personne n'est vraiment dupe vous savez.

Achat de la charge:
Le cas ne s'est vu qu'une seule fois pour l'instant, et encore pas officiellement... La question est délicate et, si vous envisagez cette voie il vaut mieux avoir de très bonnes cartes en mains, car la solution est très mal vue autant au sein de cette communauté que par le peuple. Ainsi, si vous n'avez pas de solides appuis dans l'une ou l'autre oreille d'argent, vous allez au devant de grandes difficultés.
L'autre solution est de tenter le tout pour le tout et d'acheter l'achat de la charge avec un bon soutien des Marchands, mais là encore l'affaire est délicate si vous ne faite pas dès le départ partie de leur groupe. D'autant qu'un froid polaire règne entre ces deux castes.
Vous êtes décidés? A vos risques et périls, voilà la procédure.
Rapprochez vous d'une famille majeure d'un des royaumes dont une autre est en difficulté. Arrangez-vous pour la mettre dans une position telle qu'elle ne soit plus en mesure d'assumer ses fonctions mais sans vous mettre le peuple à dos car la solution sera de vous proposer comme remplaçant. Bien sûr, prenez garde à ne pas vous faire manipuler par la famille régnante, qui pourrait bien en profiter pour vous laisser faire le sale travail...
Ahhh... la politique!


Les familles
Note: Lorsqu'on vous dit qu'une famille est bilingue, ses seuls membres monolingues [sauf exception qui sera forcément justifiée par l'histoire du personnage] seront les prédéfinis.

- Kotei : la famille royale de la capitale, est aussi une des plus ancienne et celle la plus étroitement surveillée par Sammanokami. Une hiérarchie interne très stricte s’est mise en place pour éviter toute velléité de coup d’Etat bien que ceux-ci surviennent régulièrement... Elle ne conserve qu’un seul garçon sur chaque branche et chaque échelle (un seul prétendant direct, un seul frère chez la mère, un seul cousin du prétendant...) et passe le pouvoir au neveu du roi actuel (ou à ce qui en tient lieu sur une branche plus éloignée). Chaque membre se voit attribuer sa future fonction dès l'enfance, bien que les aînés ne soient pas assez fous pour aller totalement à l'encontre du caractère naturel de l'enfant, et chaque nouveau pallier se franchit dans un climat de mysticisme qui ne fait jamais sourire qui que ce soit. Cette précaution a été décrétée il y a maintenant cinq générations, si bien que personne ne la remet en cause. Ils n'en sont pas pour autant renfermés ou naïfs, au contraire: en les éduquant dès l'enfance à adapter leur conduite selon leur interlocuteur, les jeunes mûrissent très vite tout en gardant la laisse au cou.
Les métis ne sont pas acceptés, la lignée doit rester purement humaine. Ils cultivent la méfiance envers les autres maisons pour maintenir la cohésion au sein de la famille et prêtent une oreille attentive aux marchands car ils ne pensent pas que ceux-ci aient l’intention de faire sécession. C’est une famille bilingue, à vous de vous débrouiller pour faire circuler les informations d’une langue à l’autre ! Tous les membres de cette famille reçoivent une formation à l’art noble de l’épée avec le dirigeant des Chevaliers.

- Kotahlo: cette lignée, qui remonte maintenant à une dizaine de génération, descend d’un magicien de la Cour, fidèle au roi, qui s’est vu anobli. Ses membres sont donc formés très tôt aux arts des arcanes en plus de la politique, puisque cette famille s’est fortement impliquée dans la guerre contre les pirates – puisqu’elle possède elle-même la partie « libre » de l’île – en allant directement négocier auprès des Kentaurosus l’approvisionnement en armes acides qui résisteraient aux conditions environnementales, pour l’instant [pas avant l’accord des admins] sans succès. Leur résidence secondaire à Shuto est donc rapidement devenue une ambassade de la Capitale. Cependant, ils passent tous l'essentiel de leur temps sur leur île isolée dont ils réservent des morceaux entiers à l'expérimentation - ce qui n'est pas pour plaire aux cultivateurs et aux éleveurs, avares de bonne terre. Sans s'encombrer d'un luxe inutile, ils n'ont pas non plus à se plaindre des nombreux maux dont souffre la populace qu'ils considèrent d'un œil distrait comme un mal nécessaire.  
Leurs rangs comptent essentiellement des humains, du fait de leur grande réceptivité aux arcanes et des conditions très strictes d’admission lors des mariages. Cependant deux récentes alliances Koudais chez les plus jeunes de la famille laisse entrevoir la naissance d’un métissage, bien qu’officieusement ils n’aient été admis que pour des raisons purement scientifiques. En effet, élevés dans une ambiance presque militaire où la discipline est mêlée de curiosité et de détachement de l’individu au profit du groupe, les Kotahlo forment un clan très soudé qui porte peu d’intérêt aux passions. Mais cette organisation « sectaire » qui les rend méfiant et avare vis-à-vis des autres - surtout en ce qui concerne leur savoir qui leur donne leur position dominante -, a pour talon d’Achille qu'elle les met à la botte du pouvoir en place et peu enclins aux initiatives isolées. Très croyants, ils se considèrent tous plus proches des dieux des arcanes et de la connaissance que de Sammanokami dont ils prononcent le nom du bout des lèvres aux cérémonies publiques.
C’est une famille bilingue, à vous de vous débrouiller pour faire circuler les informations d’une langue à l’autre !

Krisan: descendants d'un noble déchu, ils s'occupent de la ville minière qui porte leur nom. Leur histoire se résume en peu de mots: leur ancêtre Clyde était riche, mais frivole, et son amour pour la boisson et les femmes de joie le conduisit à dilapider la fortune familiale, au point que le roi lui-même dû intervenir. Officiellement par respect pour ses ancêtres (et officieusement pour sauver l'honneur de sa fille), qui avaient déjà échoué par deux fois à le faire assassiner (étrange comme des familles adverses peuvent se montrer soucieuse de la bonne santé de votre patriarche...), le roi leur confia la mise en place de la ville qui devait palier la prise de pouvoir des Gardiens de Loren. N'ayant pas le choix, il s'y résigna, et mourut à la suite d'une longue dépression. Une fois débarrassés de ce poids mort, ses héritiers directs reprirent les choses en mains: se séparant en deux branches, l'une gérant leurs affaires à la capitale, depuis le seul bâtiment qui avait échappé à la folie de Clyde, sans doute parce qu'il ne valait pas bien cher... Cette déchéance n'a pas empêché la famille de bâtir un royaume en devenir, de gagner la confiance et le respect de leurs gens (au prix de leur confort) au point de déclencher une petite révolution.
Cette famille est bilingue, à vous de vous débrouiller pour faire passer les informations d'une langue à l'autre! /!\ Cependant, certains personnages prédéfinis seront monolingues.

- Kurosora : ils sont une famille mineure qui n’a même pas de ville à gouverner, juste quelques terres près de la rivière du Nord et de la forêt de Tiferkit et possèdent quelques mines dans les montagnes de l’est. Beaucoup ne les considèrent pas dignes d’intérêt parmi leur propre caste, ce qui leur laisse une plus grande marge d’action. Ils ont pour habitude de traiter tout le monde en égaux et d’acheter les jeunes esclaves pour les libérer et leur donner une éducation, ce qui fait rire les puissants mais leur permet d’avoir une influence certaine sur la population qui les considère bien mieux que les dirigeants qui ferment les yeux sur ces pratiques. Ils participent au financement de la flotte du nord en étroite collaborations avec les marchands et gèrent le commerce sur la rivière 4 (du bois, du gibier et des minerais principalement).
Leur lignée accepte sans problème les métissages et, s’ils s’épargnent bien entendu les travaux les plus durs, ils n’ont jamais engagé de milice pour les escorter lors de leurs sorties, préférant ne compter que sur eux-mêmes pour assurer leur sécurité, ce qui n’est pas sans risque mais c’est inscrit dans leur mode de vie.
C’est une famille bilingue, à vous de vous débrouiller pour faire circuler les informations d’une langue à l’autre !

- Koffu :héritiers d'un petit duché près des Montagnes de L'est, l'invasion de leurs terres par les Gardiens de Loren les a poussé à fuir, si bien qu'ils faillirent perdre leur titre.
Seuls leurs liens avec le peuple des Kentaurosus leur a permis de concervent quelque pouvoir. Désormais dépêchés en tant qu'ambassadeurs du Roi, ils ont perdu tout prestige aux yeux de leurs paires, dont certains murmurent qu'ils auraient aidé les Gardiens.
Dépossédés de tous leurs biens hormis ceux qui demeuraient dans le manoir à la Capitale, ils doivent subvenir à leurs besoins comme les basses-gens, et ont pour cela développé des relations avec les familles marchandes les moins riches, leur proposant une alliance qui leur ouvrirait les côtes du Nord si elle se concrétise. Leurs relations sont leur seule richesse, mais la situation semble commencer à tourner à leur avantage...
C'est bien entendu une famille bilingue... Un bon niveau d'anglais/de français est demandé, surtout lorsque vous incarnez un prédéfini monolingue.


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